THEORIE DES EQUATIONS MODULAIRES. fit
et « = 2I0.33. 53. Les determinants —67 et —i63 sont dans le
meme cas, de sorte que, dans la quantite e7V'o»3 la partie de"cimale
commencerait par ane suite de douze chiffres e'gaux a 9.

IX.
L'etude des fonctions F< (#, A) et F2(#, A), qui se pre'sentent
avec les me'mes propriet^s, conduit a des re'sultats analogues a
ceux que nous venons d'indiquer relativement a 3t (#, A), tandis
que 3*(x, A), qui correspond a Fordre improprement primitif des
classes de determinant —A, clans le cas de A = — i(mod8),
semble devoir rester entierement en cleliors de cette analogic. Re-
servant pour un autre moment l'e"lucle de cette fonclion, je me
bornerai niaintenant aux rdsultats qui concernent les deux pre-
mieres, et clont voici la principale propridte' :

Si Ton excepte les cas de A = i, A = 2, 1'ensemble de leurs ra-
cines pent 6tre d^compos^ en groupes, qui chacun en compreiinent
quatre que 1'ori pent representer aiiisi :

' 4-
y
v/?/ '
II s'ensuit qu'elles sont d^composables en facLeurs du quatrieme
degre de cette forme
(x -+• i)'" ~H ux(x — i)2,
et qu'on pent ramener les cleux Equations
a un degr^ quatre fois moindre, moitid par consequent du noinbre
des classes de determinant — A, par la substitution

Les considerations arithm^tiques qui conduisent a.ce r^sultat
montrent en me*me temps que le nombre des classes de d^termi-
.-'^T A est toujours pair ].orsque'A,si ou1^1 2 (inod4)) aauf les