THEORIJi; DBS EQUATIONS SIODULAIRES. :*)()
par 1'expression cp8 ( - - — j } «, #, c, d etant des n ombres enliers
quelconques, tels que ad bc = i. Or, en faisant a>8(to)=p,
cette expression repre'sente les six valeurs distinctes

i i p p — i
p -, i — p, - ) !, J - >
p
i — p p — i p
el lelles serontles racines de I'equalion
oar on verifie imm^diatement qu'elle reste la meme quand on j
remplace x par-' i — ^5 et des lors par les substitutions compo-

.se"es de celles-la: savoir - > - j '- -- D'ailleurs, p etautseul
' I — • X X — I X ' r
arbitraire, cette equation, qui contient une inddterminee a, aura
bien la forme analjtique la plus gdndrale. Elle se presente an reste
cl'elle-meme, en recherchaiit dans les cas les plus simples le poly-
iiome ,f< (^?, A). Parlous, par example, des Equations modulaires
pour n •==. 3 et n = 5, auxquelles on doit joindre, d'apres ce cjiii a
etc" dit :'

Parmi les diverses formes dont elles soul, susceptibles, je choi-
sirai celles que Jacobi oblienten faisant^ = i — a/c2, /= i — a),-,
savoir :

En effet, ces quantities s'obtiennent imme'diatemenl en x, <'l en
substituant les valeurs

_ . , / # •+• i
ft ——. | — y, ffi. f. ZZZ —— — y
' '7J r-mi-^, I
d'ou
'/•S _.^^ *y «l— I
J <* •A' I I
la premiere Equation donne
(a?2 —a;-H-i)[(.r2
et la seconde

[(a?2x •+• I)»H- a? (#! _ a?)>][(«?« — ar + i )3 4- a7.